12.5.07

Un anniversaire et une terrasse au troisième

"Quand on commence à dessiner un plan, on n'a jamais assez de place pour aller jusqu'à ce qu'on veut montrer. Mais moi, je vais faire autrement."
J'ai glissé son dessin dans ma poche et n'ai pas eu besoin de le regarder : j'ai reconnu la route qu'elle m'avait décrite et cette longue artère qui monte, qui partage en deux le cimetière -sans vie à l'heure du retour.

Un an que nous partageons nos itinéraires, que nos mots se croisent dans les jardins de Tokyo, que je détiens ses souvenirs...

La fin de l'itinéraire est restée dans son carnet car une feuille n'y suffisait pas, malgré tout.
Mais, grâce à elle, je sais toujours un peu mieux où je vais...


(et une jolie requête sur Google, aujourd'hui :
12 May, Sat, 19:06:56
Google: imaginer un pays qui ressemble a la douceur d'aimer)

2 commentaires:

patrick a dit…

Mais ce pays, ne serait-ce pas celui où "à haute voix, l'amour agile se leva avec de si brillants éclats que dans son grenier le cerveau eut peur de tout avouer" (Eluard)?

Cocje a dit…

Eh bien, Mélanie a cette grande chance d'avoir pu te rencontrer (moi j'ai quand même eu le plaisir de rencontrer Mr Be et Mme Ga), et je me souviens très bien de ce post d'il y a deja un an, car je lisais deja ton blog et je me preparais à partir au Japon... Le temps a coulé beaucoup trop vite depuis. Et je ne sais pas quand je pourrai revenir au Japon...