26.10.07

Autodérision


Quand je me rends compte des failles de ma logique, je peux en sourire.
Mais je pense avec effroi à toutes les fois où je ne m'aperçois de rien...
En voyant cette photo, il m'est venu à l'esprit : "tiens, je n'avais donc pas mes lunettes ce jour-là !"...



(en version nette, on dirait un peu la Loire)

4 commentaires:

Julian a dit…

En voyant la dernière photo, je n'avais pas encore lu le texte, j'ai pensé un instant : "Mais, ce serait pas la Loire à Briare ou Sully ?".

elsia a dit…

Ce qui est amusant c'est qu'avant-hier soir, devant une pinte, du rugby en fond sonore, je me demandais en agréable compagnie si justement les cinéastes qui floutaient étaient juste myopes et montraient simplement le monde comme on le voit. Le flou est le monde tel qu'il est pour plein de gens, toi et moi incluses apparemment, je me dis souvent "c'est exactement ça" devant ce que d'autres qualifient d'images ratées ou bien d' "effets" au plus élogieux. Mais c'est le monde normal pour nos yeux, non ? Alors est-ce que ça change des choses d'être myope, dans notre manière de voir, de regarder, de vivre ? il faudrait avoir déjà vu net pour le savoir... tu as vu net toi avant ?

raphael a dit…

Les fois où on ne s'aperçoit de rien nous permettent d'avancer ... et lorsqu'on plus tard on s'en rend compte plus tard, c'est pour constater qu'on a progressé ... l'effroi vient de l'ampleur du progrès ;-)

Gwen a dit…

Julian : comme quoi, mes souvenirs de la Loire sont fidèles !
Elsia : oui, c'est ça le problème, j'ai vu net un jour ! Jusqu'à 24 ans, j'avais même une vue de Super Jimmie. Et puis je suis devenue myope et je n'ai jamais réussi à l'admettre... ça change tout, vraiment...