28.3.08

Jalouse


Tous les matins, près de la rivière, ils nettoient leur terrain, le délimitent puis, pendant une paire d'heures, jouent au croquet.
Et il m'arrive de transporter jusque là mon petit déjeuner.
Toute l'année, ma vie est nomade. Mais, plus encore à l'arrivée des beaux jours, mon sac s'alourdit de tout ce qui est nécessaire aux plans ou aux imprévus de la journée.
Je sors rarement sans un thermos de thé, jamais sans livre, sans écharpe, sans musique ou radio, sans carnets, sans appareil photo. Et, parfois, ce sont des verres à pied ou des flûtes à champagne et des bougies que j'emporte avec moi.
Je perfectionne mon arsenal, j'organise mes improvisations, je me prépare à toutes les éventualités...
Mais rien à faire...
Je ne suis, décidément, pas à leur hauteur...

3 commentaires:

madame gâ a dit…

qui le serait?!

le consul a dit…

il est allongé tout de même, tu dois être plus grande, non ????

véron a dit…

comment ne pas l'être ?