10.4.07

Tuesday self portrait


Il ne doit pas connaître l'expression et, même si nous venons de l'utiliser devant lui, il me demande depuis quand je suis "poivrée". C'est joli.
Mais, en l'occurence, c'est le sel qui ne cesse de s'ajouter, depuis que j'ai 24 ans. Comme si ma vie en manquait.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Portrait -

Oui, c’est bien ça donc : je connais une aquarelliste d’instants, narratrice nous préservant en apnée des maux, qui sans le savoir peint tout son temps. Chaque touche prégnante fugue celles qui ont précédé et bouscule celles à venir. Elle habite pour notre bonheur aussi tous les jours derrière l’horizon. Ses moments se confondent sur le nuancier, aquarelle de temps, pinceau précipité, noyé à l’infini pour mieux partager. Découverte sans ordonnance, elle tisse sur le papier grain de la vie ses lumières en couleurs et en absence. Journées vues, écrites en gros ou en petit, parfois couleur cœur carmin. Elles est ce complément sans lien qui saurait écrire aussi bien à Porto qu’à Tokyo. Curieusement, elle sait aussi se passer de pinceau, ses couleurs en mots de confession, en partage, rarement en témoignage.

Il faut la traverser cette forêt, elle ne finit pas de nous accompagner, point manque de montrer ni donner, vous saurez ici recevoir. Temps des mots et couleurs des jours, papier peint de saison, c’est toujours « yuki to hana ga arimass » ; merci chère amie et vu le 12 meilleurs vœux de succès sous le portique ou ailleurs. Sans le savoir, les fleurs fleurissent, poivrées ou salées.

Pays de neige

Anonyme a dit…

Ta vie manque de sel?,aurais-tu alors choisi les mots comme amis,les mots comme résistance,les mots comme signe d'une vie tout en poésie?
Si tes mots sont ta substance,c'est pour notre plus grand plaisir,ma chere GWendoline...
Sandrine

BertranD a dit…

Je t'avais connue au régime sans sel et avec beaucoup plus de safran, mais au discours très épicé et savoureux