22.7.07

Killing an arab*

A Asakusa, j'ai mangé une glace au miso.

Au café Meursault, on n'écoute pas les Cure mais le Gothan Project.
Et, pendant que le jour décline, j'y écris la promesse d'un voyage sur la Sumida, au mois le plus bleu de Tokyo.

Et, plus tard, à l'heure du retour, c'est slalomer entre les passants à Ueno pendant que Benjamin Biolay, concurrencé par les cigales me chante à l'oreille : "même si la vie ne vaut le coup lorsqu'on y pense qu'après coup, même si la vie ne vaut la peine que lorsqu'on roule à perdre haleine".

Et puis, couper par Yanaka et ses ruelles secrètes et silencieuses.
Quand je ressors, il fait nuit. Trois blocs de tofu, des bananes, du thé oolong à bout du bras. Les indispensables du petit déjeuner.
Demain c'est lundi.
Je ferai des muffins banane-sésame noir pour aller l'attendre à Shinjuku.

*Non, je n'ai pas l'intention d'utiliser tous les titres des Cure pour intituler mes billets. Mais.

4 commentaires:

madame gâ qui fait son interessante a dit…

kiss me good bye!

aelle a dit…

Ceci dit, en utilisant des chansons des Cure comme titres tu vas t'attirer des requêtes Google, euh, particulières...

andre breton a dit…

en lisant ce post, eh bien les Cure passent sur mon Ipod. Hasard ? Hasard Objectif ?

Anonyme a dit…

En passant par ce p... de désert, un fil, un mince fil accorché à ta toile, still alive ... et les cartes postales envoyées par pigeon voyageur depuis si longtemps !! Oasis, still alive and trying to survive. Summer dearest, dearest.

Pays de Neige.