8.1.07

Les filles de 1986

Cette fois, ça commence au café.
Certains cafés de la ville sont aussi enfumés que pouvaient l'être les cafés français du 20ème siècle.

Ici, non. Et j'y lis la presse française (merci Muriel) avant de descendre à la rivière.

Sur le chemin, je m'arrête au cimetière.

A autant aimer ces endroits, à autant aimer me prélasser au soleil, je me dis qu'il doit y avoir du sang de chat en moi.

Sur les bords de l'edogawa, il y a, dans le ciel, une guirlande en forme d'oiseaux,


en forme de joueurs de babyfoot aussi, un peu.

Et, plus loin, j'ai soudain l'impression d'être dans une carte postale.



J'habite un pays où les jeunes filles en fleur ont toutes 20 ans en même temps. Et c'est aujourd'hui. Les kimonos ont éclos au soleil.

7 commentaires:

glam a dit…

Je me délecte en lisant cette note apaisante....moi qui reprend le boulot aujourd'hui

G. a dit…

Ganbatte kudasai !!! (je compatis !)

raphael a dit…

Ah! Un kimono à col de fourrure... Je m'imaginais naïvement que le kimono était fait pour laisser contempler la nuque, comme sur ce serpentin. En tout cas, c'est joliment porté.

Pour permettre à ton sang de chat de s'exprimer pleinement, fait une petite visite à Koya-san ;-)

G. a dit…

Merci pour la balade virtuelle, j'apprécie, moi qui suis en liberté conditionnelle à Tokyo !

raphael a dit…

"Liberté conditionnelle" ... une prison n'en est une que si tu te focalises sur les barreaux !... ;-)

Merci à toi de m'inviter à me souvenir :-)

aelle a dit…

J'ai beau être une fille de 1986... je n'ai pas eu droit au kimono à col de fourrure! Ah quel dommage!

G. a dit…

...ni aux yeux bridés !!!! Les kimonos ne sont pas faits pour les yeux clairs !!!